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Le Trophée de Coubertin

Le Trophée de Coubertin

Publié le 24/01/2014

LE TROPHEE DE COUBERTIN

 

 

Un état d'esprit... Une légende

 

Tout commence sur des bancs d’école : au lycée Condorcet à Paris et dans les établissements scolaires toulousains. Les deux clubs sont entrés dans la course en sortant de leur classe pour pratiquer un sport qui monte en puissance et commence à drainer des foules.

Créé en 1882, le Racing affronte dix années plus tard, le 20 mars 1892, le Stade Français pour la première finale du Défi interclubs de rugby sous les yeux de 2000 personnes accourues au bord de la pelouse de Bagatelle dans le Bois de Boulogne.
Le Racing remporte le titre, sous l’arbitrage du Baron Pierre de Coubertin, sur le score de 4 à 3.

Le défi, qui deviendra par la suite le Championnat de France et son trophée, le Bouclier de Brennus, était défini par les responsables de la compétition comme suit :
« Il est donné pour le match une coupe de défi : l’association victorieuse en aura la garde pendant un an. » Le Racing fut ainsi le premier club titré de France.

Né d’une fusion entre deux clubs estudiantins, le Stade Toulousain voit, lui, officiellement le jour en 1907. Dans le même temps, des notables regroupés dans la SA, devenue association, “les Amis du Stade Toulousain” achètent le terrain des Ponts-Jumeaux pour y organiser leurs premières rencontres. Au fil des saisons, le Stade Toulousain est devenu le club le plus titré de France.

 

 

Trophée de Coubertin

 


Sous leurs parures Ciel et Blanc et Rouge et Noir, des générations de gentlemen en crampons ont porté haut l’idée qu’elles se faisaient de leur sport. Dans toutes les contrées de l’ovalie, leurs escapades, leurs chevauchées, teintées d’humour et d’insouciance, ont toujours prôné le respect comme valeur altière. Cette façon d’envisager le jeu par le style, la beauté, mais aussi le courage et l’abnégation, a fait rêver les enfants dans les tribunes et ouvert des horizons insoupçonnés.

En hommage au Baron Pierre de Coubertin, arbitre de la première finale du défi interclubs de rugby organisée en 1892 et porteur des valeurs de l’arbitrage et du rugby, le Racing Metro 92 et le Stade Toulousain lancent conjointement en 2011 le « Trophée de Coubertin ».

A l’occasion du match qui opposera le Racing Metro 92 et le Stade Toulousain, lesamedi 25 janvier, les deux clubs rendront hommage aux valeurs fondamentales et historiques du rugby et de l’arbitrage. Adversaires sur le terrain, ils se rassemblent autour d’une vision du sport à travers le « Trophée de Coubertin ». 

Le « Trophée de Coubertin » sera remis à l’issue du match retour, à la meilleure équipe au cumul des points du match aller et du match retour du Top 14. Le vainqueur aura la garde du trophée pendant un an. Chaque saison, ce trophée sera remis en jeu.

 

 

PIERRE DE COUBERTIN - Le symbole



«L’important dans la vie, ce n’est point le triomphe mais le combat; l’essentiel ce n’est pas d’avoir vaincu mais de s’être bien battu». Pierre de Coubertin, 24 juillet 1908

20 Mars 1892 - Stade Bagatelle, Bois de Boulogne - Le succès dépasse tout ce qui s’était vu jusque là. Pas moins de 2000 personnes s’entassent autour de la pelouse de Bagatelle où le match est organisé. Le coup d’envoi est retardé car les nombreux photographes présents souhaitent tous fixer ce match dans la légende.

A 15h, le coup d’envoi de la première finale de ce qui deviendra le championnat de France de rugby est donné. Après plusieurs péripéties favorables à l’une et à l’autre des équipes, le juge arbitre sifflera la fin de la rencontre et le Racing sera la premier champion de France de l’Histoire. Ce juge arbitre n’est autre que le Baron de Coubertin, Pierre de Frédy, lui-même.

Né le 1er janvier 1863 au N° 20 de la rue Oudinot, à Paris il montra très tôt un penchant pour les lettres, l’histoire et les problèmes de pédagogie et de sociologie. Renonçant à une carrière militaire, ainsi qu’à la brillante carrière politique qui s’ouvrait devant lui, Pierre de Coubertin, à l’âge de 24 ans, décidait de lancer un vaste mouvement de réforme pédagogique. Une année plus tard, son œuvre était amorcée.

Nous lui devons toute l’organisation des Jeux Olympiques, qui ont bénéficié de son esprit méthodique, précis et de sa large compréhension des aspirations et des besoins de la jeunesse. La Charte et le Protocole Olympiques, ainsi que le serment des athlètes, sont son œuvre, de même que le cérémonial de l’ouverture et de la clôture des Jeux. En outre, jusqu’en 1925, il présida personnellement le CIO.

Le titre de président d’honneur des Jeux Olympiques lui fut donné en 1925, titre qu’il conserva jusqu’à son décès. Il fut spécifié que cette dignité ne serait jamais conférée à personne d’autre. La rénovation des Jeux Olympiques ne représente qu’une faible partie de l’œuvre du baron de Coubertin. Outre de nombreuses publications consacrées à la technique et à l’enseignement du sport, on lui doit d’importantes études historiques, politiques et sociologiques. Son œuvre écrite totalise plus de 60000 pages.

Il est mort à Genève (Suisse) le 2 septembre 1937 après avoir dépensé toute sa fortune pour son idéal. Il est considéré comme l’un des grands hommes du XXe siècle. Selon ses dernières volontés, son coeur a été déposé à Olympie (Grèce) dans la stèle de marbre commémorant la rénovation des Jeux Olympiques. Plus de 70 ans après sa mort, le 26 mars 2011, au Stade de France le Racing Metro 92 et le Stade Toulousain perpétuèrent sa légende en organisant le « Trophée de Coubertin », véritable symbole des valeurs défendues par le baron.

 

Source: CIO

 

 

2010 - 2011

 

 

Au cours d’un match à deux visages, avec un Toulouse dominateur lors de la première période, puis un second acte qui l’avait laissé imposer son jeu et sa maîtrise, le Racing Metro 92 s’était incliné 28-23 lors de la rencontre aller jouée le 2 octobre 2010. Au retour, pour sa première au Stade de France, le 26 mars 2011, le club francilien s’était imposé de la plus belle des manières 43-21 face aux Rouge et Noir. Un succès forgé au bout de vingt premières minutes incandescentes, pendant lesquelles les Franciliens, survoltés et sûrs de leurs forces mirent à mal une équipe toulousaine dépassée leur furia. Le Racing remportait du même coup le premier «Trophée de Coubertin».

 

 

 

 

2011 - 2012

 

 

Le 10 septembre 2011, le Racing Metro 92 s’inclinait de justesse au Stadium face au Stade Toulousain, à l’occasion de la 3ème journée de Top 14 2011-2012 (41-36) et concédait ainsi la première manche du Trophée de Coubertin, au terme d’un match formidable couronné de sept essais (quatre côté toulousain, trois côté Ciel et Blanc). Quelques mois plus tard, le 28 janvier 2012, les Franciliens chutaient de nouveau, cette fois-ci au Stade de France (13-19). La faute à un essai concédé à trois minutes du terme de la rencontre. Les Racingmen perdaient du même coup le Trophée de Coubertin qu’ils avaient remporté un an plus tôt.

 

 

 

 

2012-2013

 

Jeudi 1 novembre 2013. Le Racing Metro 92 se rend au stade Ernest Wallon de Toulouse pour y défier le Stade, double tenant du titre du Brennus. Les Ciel et Blanc, malgré un bon départ dans la rencontre grâce à un essai de François Van der Merwe dans les premières minutes de la rencontre, échouent lourdement 32 à 13. Quelques mois plus tard, les deux formations se retrouvent sur la pelouse du Stade de France. Le Racing reste alors sur une série impressionnante de neuf victoires consécutives en championnat. Et alors que les Franciliens se dirigeaient vers un dizième succès de rang, François Clerc, en toute fin de rencontre, anéanti les rêve de victoire des hommes de Gonzalo Quesada en aplatissant en coin. Le Stade Toulousain remporte le Trophée de Coubertin pour la deuxième fois d'affilée.

 

 


 

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