BO vs RM 92 - À pile ou face...

BO vs RM 92 - À pile ou face...

Publié le 02/11/2013

Sous un déluge ne facilitant pas le jeu et les ambitions offensives, le Racing Metro 92 s'est incliné face au Biarritz Olympique 9-6. Les Ciel et Blanc, vent dans le dos, dominateurs en première période, n'ont pu trouver les solutions face à un adversaire qui jouait sans doute sa survie dans l'élite cette saison. (Crédit : Émilie Manchon).

 

 

L’an passé, la neige s’était invitée dans une rencontre qui avait vu les Ciel et Blanc l’emporter du côté d’Aguiléra, permettant au Racing de faire un pas de plus vers les barrages du championnat. Cette saison, les deux équipes se défiaient un peu plus tôt dans le Pays Basque et cette confrontation paraissait comme celle de tous les dangers pour les hommes du Président Blanco. Un nouveau faux pas, le dixième de l’exercice, pouvait anéantir tout espoir de maintient pour le Biarritz Olympique. Un nouveau revers, et les Basques voyaient le PRO D2 se diriger un peu plus, ne leur laissant que peu de marge de manœuvre ou sinon une quasi invincibilité sur le reste de la saison.

 

Et voilà qu’en ce samedi de début novrembre, c’était au tour du déluge de se présenter au soir de cette onzième levée de TOP 14. Et rien ne pouvait alors permettre aux deux formations de proposer du jeu malgré les quelques tentatives ou intentions. L’automne arrivée, le rugby ne s’en retrouvait pas gagnant comme l’avouait Dimitri Yachvili, auteur de tous les points basques de la soirée : « Les conditions nous ont arrangées… ».

 

Sans doute que le vent, aura joué de son importance dans cette rencontre. Dans le dos pour les Racingmen en première période, il profitait aux Biarrots à la sortie des vestiaires. Revenus à 6-3 avant la pause – « Les trois points sont pour moi, il ne faut pas faire ce genre d’erreur, ça peut couter cher… Dans ces conditions, pas idéales, il faut éviter », pestait Luc Ducalcon – les partenaires de Yachvili jouaient parfaitement le coup lors du second acte en même temps qu’ils prenaient la mesure de la conquête.

 

Laurent Travers avait prévenu - « Dans de telles conditions, on sait que cela se jouera sur un fait de jeu et la discipline » - mais le Racing tombait finalement en même temps qu’il voyait les tentatives de Benjamin Dambielle ralentir même si la direction était la bonne. « On aurait aimé faire mieux…, regrettait Antoine Battut à l’issue de la rencontre. Les conditions étaient difficiles, ils ont été plus réalistes, je n’ai pas grand chose à raconter sur ce match. Les deux équipes espéraient le rebond pour pouvoir jouer. Ça se jouait à pile ou face, à la pièce… ». En disant cela, le troisième-ligne francilien résumait sans doute parfaitement la rencontre.

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