actuImage.php

RM 92 vs ST - La saison du Racing

RM 92 vs ST - La saison du Racing

Publié le 29/03/2013

Dans cette saison 2012-2013, le Racing Metro 92 a connu le bon et le moins bon. Après des débuts prometteurs, la malchance est venue habiter les Franciliens. Des blessures puis des coups du sort ont fait pencher la balance des résultats vers le moins bon. Certains pensaient alors que la saison serait longue, difficile et s’employaient même à dire qu’il serait alors impossible pour les hommes de Gonzalo Quesada de tutoyer les hauteurs du championnat. (Crédit : Julien Poupart // Attitude Rugby).

 

 

Mais voilà, ces Franciliens-là n’ont rien lâché. Pas même au soir de cette défaite doulou- reuse face à Mont-de-Marsan. « Ce match a même été un mal pour un bien, raconte Luc Ducalcon. Il reste dans les têtes du groupe. C’est peut-être pour cela que nous sommes sans cesse concentrés sur notre objectif ». Cet objectif, c’est un promesse que les Ciel et Blanc s’étaient faite sous le soleil de Lausanne lors du stage de pré-saison. Ils se le sont dits, voulaient l’écrire. Le groupe a ce mérite, cette capacité à rivaliser avec les meilleurs, à se relever pour toujours maintenir la cap vers la qualification. L’automne douloureux, l’hiver se voulait plus- radieux. La série noire laissait désormais place aux succès en série.

 

Et comme un symbole, les Franciliens repre- naient le chemin de la victoire un soir de derby au Stade de France. Bien qu’englués dans une spirale négative, menés au score à quelques minutes du coup de sifflet final, Dimitri Szarzewski et ses partenaires croyaient en leur destin, s’envoyaient pour, finalement l’emporter sur les Parisiens. « Ça n’a pas été le plus beau match de la saison mais peut-être l’un des plus importants, affirme le talonneur francilien. Nous devions nous imposer. Cette victoire nous a fait du bien. Même menés au score dans les derniers moments de la rencontre, nous nous sommes battus. Il ne fallait pas baisser les bras. Nous le savions, nous nous l’étions dit avant le match. C’est ce que l’on a fait. Avec l’expérience des matchs étriqués que l’on avait vécus en début de saison, nous savions par quoi passait la victoire ». Parfois on parle de tournant dans la saison d’une équipe, et ce succès pourrait bien l’être.

 

 

Une belle série pour espérer

 

 

Depuis, le Racing perpétue la tradition de la victoire. En point d’orgue cette fabuleuse performance soulignée par le monde du rugby tout entier : Mayol, Toulon, leader indiscutable, imbattable pour certains. Fabrice Estebanez regardait ses partenaires dans les entrailles d’un stade qui sait accueillir ses visiteurs. Tant pour son pilou- pilou entonné par toute la Rade que les sifflets à chacune des initiatives franciliennes, Mayol devait être imprenable. Ce leader naturel parlait, insistait, aboyait. « Fabrice en avait peut-être un peu marre que le groupe ne se fasse pas assez confiance, se rappelle Henry Chavancy. Il nous a simplement dit : « moi, je n’échangerais pas un seul gars de chez nous contre un Toulonnais. Nous avons aussi de grandes qualités pour réaliser de grandes choses ». Il nous suffisait de regarder les personnes nous entourant pour le comprendre. Ce discours a pu être un déclic. Sans doute une prise de conscience ». Pour ses partenaires, pour son club, cette saison ne pouvait continuer comme les mois qui venaient de s’écouler. « Une carrière passe tellement vite, trop vite » répète-t-il souvent. Quatre-vingts minutes plus tard, voilà que la joie envahissait le vestiaire visiteur. Des chants, des rires, quelques larmes, des embrassades, des félicitations, des bières. Rien de mieux pour un groupe. « Ce jour-là, dans la préparation d’avant- match, dans le vestiaire, dans les regards que l’on s’échangeaient, tous ces ingrédients ne trompaient pas, se remémore Szarzewski. Nous étions prêts ». Et depuis, le Racing continue dans cette dynamique pour finalement vivre un match charnière à chacune de ses apparitions en Top 14.

 

Que s’est-il donc passé pour qu’un groupe change (autant) dira-t-on? Rien. Ou alors : la malchance a abandonné les corps Ciel et Blanc pour laisser place aux talents qui ne demandaient qu’à s’exprimer. Et au détour d’une remontée au classement, le Racing se prend au jeu de ces victoires qui s’accumulent. « Nous nous régalons tellement que nous avons envie de regoûter à cette sensation, savoure le capitaine Ciel et Blanc. Je vais tout faire pour cette équipe afin que l’on vive quelque chose d’extraordinaire ».

 

La saison est encore longue, les Franciliens l’ont appris à leurs dépends. Mais ils se sont fait une promesse : emmener le Racing vers une quatrième phase finale consécutive. Ils comptent par dessus tout la tenir. Main dans la main. 

 

Notez cet article

 
Tous les articles

Vos réactions

Le 29/03/2013 par parigot
La route est longue mais l'aventure est au bout!! ALLEZ RACING!!!!!!!!!!!!

Ajouter un commentaire

 
  Tous les champs * sont obligatoires.

Prochain match

samedi 29 novembre 18H30

VS
Infos Billetterie
 
 
+ d'infos
 
 
Playlist du mois